Homophobie et discrimination fondée sur le genre

Certaines personnes hésitent à parler aux enfants et aux jeunes d’homophobie et de diversité sexuelle. Cela peut être dû à la confusion qui règne, à savoir prévenons-nous l’homophobie en en parlant ou, faisons-nous la promotion d’« activités sexuelles gaies » ? Nous pouvons parler des diverses formes et expressions sexuelles humaines avec les jeunes en tenant compte de leur âge. Nous pouvons utiliser des moyens inclusifs en laissant la porte ouverte aux discussions sur les nombreux modèles de famille et de relations. C’est en apprenant à connaître les racines systémiques de l’homophobie que nous pouvons explorer ce que nous avons appris et nous engager à « désapprendre » les croyances erronées et nuisibles.

Description

Sur le plan interpersonnel, l’homophobie peut se manifester de façon directe (p. ex. par des menaces) ou de façon indirecte (p. ex. l’exclusion). Il peut y avoir de lourdes répercussions psychologiques sur une personne dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée ou qui est perçue ainsi et qui est attaquée pour cette raison. Elle peut se sentir isolée, avoir peur d’être la cible d’injures, d’agression physique et même de menaces de mort. Elle peut craindre d’être rejetée, être incapable d’imaginer des projets d’avenir comme membre d’une minorité sexuelle, s’autocensurer, s’infliger du mal et même avoir des pensées suicidaires.

Sur le plan systémique, le refus de reconnaître la diversité sexuelle est omniprésent dans les valeurs, les interactions et les programmes scolaires. Cela peut prendre la forme d’exclusion (ne pas tenir compte de l’existence des personnes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée) et de l’hétérosexisme (définir le modèle hétérosexuel comme étant la norme). Cela peut entraîner des formes de discrimination ou d’agression contre les personnes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée.

La discrimination interpersonnelle et systémique est le résultat de plusieurs facteurs : un manque de connaissances, un manque de volonté de se renseigner sur d’autres groupes, la profusion d’images médiatiques stéréotypées, de fausses informations ou la pression des pairs. Les répercussions sont tout aussi graves pour les personnes qui s’identifient comme étant LGBTQ, qu’elles le sont pour celles en cheminement identitaire et celles qui s’identifient comme étant hétérosexuelles.

L’ensemble de la collectivité subit également les répercussions de l’homophobie, de la transphobie et de l’hétérosexisme. Une attaque anti-LGBTQ entraîne de graves problèmes pour la survivante ou le survivant qui peut, par conséquent, avoir le sentiment de perdre le contrôle, d’être vulnérable ou de sentir comme une cible. Pour les autres, ce type d’agression a un motif très précis : promouvoir la haine et inciter la peur chez la victime et chez toutes les autres personnes qui transgressent ce que l’on perçoit comme étant normal. Une attaque homophobe transmet le message que ces personnes, en raison de leur identité, ont moins le droit à l’espace public et même d’exister. Le message est porteur d’intimidation et enfreint la liberté d’être soi-même.

Enfin, pour plusieurs adolescentes et adolescents, la répercussion la plus nuisible est le renforcement de l’homophobie intériorisée lorsqu’on attaque leur estime de soi. Cela peut découler du manque de modèles positifs accessibles, d’entrevoir l’avenir comme étant impossible, de sentiments d’infériorité, d’exclusion et d’isolement.

Le sexe et le genre

Les termes « sexe » et « genre » font référence à deux concepts différents qui sont souvent confondus. Le premier, « sexe », fait référence à la biologie. Le deuxième, « genre », décrit les normes, les rôles et le processus de socialisation qui permettent aux personnes de devenir un homme ou une femme au sens social.

En milieu scolaire, cela s’illustre par les attentes que nous pouvons avoir à l’égard du rôle des garçons et des filles ou à quoi devraient ressembler un « vrai » homme et une « vraie » femme. Lorsqu’une personne va à l’encontre de ce qui est perçu comme étant un comportement « normal », (aussi connu sous le nom de transphobie), elle risque d’être exclue ou isolée. Cela prend beaucoup de courage pour affirmer une identité de genre différente de la norme. Cela prend aussi l’appui des personnes-ressources comme le personnel scolaire, les éducatrices, les éducateurs, les amies, les amis et la famille.

Le sexe n’est donc pas déterminant du genre. En d’autres mots, un garçon n’est pas « naturellement » agressif et une fille n’est pas naturellement « maternelle ». Ce sont des façons d’être qui sont apprises pendant l’enfance. D’ailleurs, nous pouvons, sans en être conscients, renforcer des normes comportementales parce que nous avons tous grandi dans un milieu où nos familles, notre collectivité et nos sociétés avaient des attentes quand à notre rôle en raison de notre sexe. En ce sens, la nature de l’homophobie et de la transphobie est basée sur l’idée qu’il y a une vraie masculinité ou féminité essentielle et naturelle.

En sachant qu’un mot ou un commentaire peut créer un environnement positif dans la salle de classe, il est important de considérer que toutes les personnes peuvent contribuer à notre valorisation et à l’acceptation de qui nous sommes.

Réflexion sur ce que j’ai appris sur les personnes LGBTQ
  • Quelles choses ai-je appris au sujet des personnes ayant une orientation ou une identité sexuelle ou de genre marginalisée?
  • Où ai-je appris ces choses? (Médias, livres, famille, école, etc.)
  • Quels effets ont ces idées sur les autres et sur moi-même?
  • Qu’ai-je fait, ou que pourrais-je faire, pour désapprendre cette information?

Groupes cibles

À un certain degré, les actes homophobes et la discrimination fondée sur le genre nuisent à tout le monde. Ils nuisent aux personnes hétérosexuelles lorsqu’elles sont punies parce qu’elles s’écartent de la norme liée à leur sexe. Qu’il s’agisse d’une femme qui exprime sa colère ouvertement ou d’un homme qui pleure, dans les deux cas, ces personnes risquent d’être écartées et punies. En fait, dans bien des cas, on présumera qu’il s’agit d’une lesbienne ou d’un gai parce que les stéréotypes sur les personnes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée abondent.

Cela nuit aux personnes LGBTQ lorsqu’elles transgressent les normes en raison de leur identité sexuelle ou en ayant une relation avec une personne du même sexe. Par exemple, il peut s’agir d’un homme du point de vue biologique qui s’identifie aux femmes et qui a des traits dits « féminins ». D’autres se situent entre les deux pôles de la féminité et de la masculinité. Dans certains cas, les personnes qui s’identifient à un sexe qui n’est pas le leur choisissent de subir des traitements pour modifier leur apparence biologique pour qu’elle reflète mieux leur identité sexuelle. Dans notre société, les personnes transgenres et transsexuelles sont persécutées et exclues.

En milieu scolaire, les actes homophobes et la discrimination fondée sur le genre peuvent être dirigés contre les élèves, les parents, le personnel enseignant, le personnel de soutien ou les membres de l’administration, par exemple :

  • Les élèves et les adultes hétérosexuels étiquetés comme « gais » en raison de stéréotypes.
  • Les élèves et les adultes qui s’affichent comme personnes LGBTQ.
  • Les élèves et les adultes qui tentent de cacher leur orientation sexuelle ou identité de genre.
  • Les élèves et les adultes qui tentent d’explorer et de questionner leur identité de genre.
  • Les élèves dont les parents sont du même sexe.

Formes

La dominance hétérosexuelle et l’homophobie profondément enracinées dans notre société sont reproduites à l’école et dans les salles de classe de diverses façons. L’homophobie peut mener à des expressions flagrantes et agressives de dédain ou de haine, par exemple :

  • Insultes homophobes : Ces insultes ne sont pas toujours prononcées avec haine, mais elles font quand même très mal. Elles comprennent souvent des commentaires misogynes dirigés contre les personnes LGBTQ ou présumées l’être.
  • Violence physique : Les jeunes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée peuvent être bousculés, frappés, menacés, pourchassés jusqu’à la maison ou à l’école, crachés dessus, persécutés ou attachés et battus.
  • Rejet : Lorsqu’une personne - jeune ou adulte - dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée révèle son identité sexuelle à l’école, elle risque d’être rejetée par ses parents (dans le cas des jeunes) et par ses pairs (collègues ou élèves).
  • Exclusion : Les jeunes personnes LGBTQ ou hétérosexuelles étiquetées LGBTQ peuvent être exclues d’activités propres à un sexe et d’équipes sportives par leurs pairs. Dans certains cas, elles peuvent se sentir mal à l’aise de participer à des activités réservées aux garçons ou aux filles parce qu’elles ne se sentent pas en sécurité et n’ont pas l’impression d’appartenir à un groupe ou à l’autre. Ce type de malaise est une forme d’exclusion.
  • Suppression : Il arrive souvent que l’on décourage les jeunes LGBTQ de vivre leur identité sexuelle. Par exemple, on leur dit : « Tu es trop jeune pour savoir, attends d’être plus vieille ou plus vieux. » On peut aller jusqu’à interdire aux jeunes personnes transgenres de s’habiller comme elles le désirent.
  • Cyberintimidation homophobe ou « outing », par exemple, révéler l’orientation sexuelle ou l’identité de genre de quelqu’un contre son gré dans Facebook.
  • Sites Web homophobes : Certains sites Web peuvent contenir des attaques homophobes écrites par les élèves dirigées contre le personnel enseignant ou d’autres élèves.

(Voir Jean-François, Justin, Michel, Jean.)

La prédominance hétérosexuelle dans les écoles peut aussi mener à des présomptions et des stéréotypes plus subtils et implicites. En voici des exemples :

  • Présumer qu’une personne est hétérosexuelle : À moins d’avoir d’autre information, on présume habituellement qu’une personne est hétérosexuelle et que les parents d’une ou d’un élève sont hétérosexuels.
  • Présumer qu’une personne est gaie ou lesbienne : Les présomptions sur l’orientation sexuelle d’une personne sont habituellement basées sur les stéréotypes et les notions préconçues qui oppriment l’individualité.
  • Présumer l’identité de genre d’une personne : L’anatomie d’une personne ne correspond pas toujours à son identité de genre.
  • Activités et infrastructures scolaires destinées à un sexe en particulier : Les jeunes personnes transgenres peuvent être forcées à utiliser les toilettes et les vestiaires dans lesquels elles ne se sentent pas à l’aise.
  • Silence, secret et invisibilité : Les écoles maintiennent le silence, le secret et l’invisibilité en matière de diversité sexuelle à l’aide de politiques tacites et de sous-entendus. Les écoles où on ne parle pas de diversité sexuelle et où on ne mentionne jamais ce sujet dans les programmes favorisent un code du silence autour de cette question.

(Voir Ahmed, Isabelle, Sabine, et Benoît.)

Les actes homophobes ont des répercussions sur tous les membres de la communauté scolaire. Nous sommes toutes et tous aux prises avec des normes rigides fondées sur le genre. La discrimination fondée sur le genre nous emprisonne toutes et tous dans des conditions qui nous empêchent d’être entièrement humains et nous-mêmes. Dans chaque école, les membres du personnel et des élèves LGBTQ ont le droit de se sentir respectés et inclus.

Le simple fait que l’homophobie existe prouve la nécessité d’engager un dialogue. Le personnel enseignant peut favoriser la mise en œuvre d’initiatives dans les écoles qui reconnaissent et valident l’existence de la diversité en matière d’orientation et d’identité de genre. Nous pouvons essayer d’offrir des tribunes sécuritaires pour les personnes LGBTQ (élèves, personnel et parents) pour :

  • leur permettre de parler de leurs besoins et de leurs expériences.
  • leur permettre d’être entendues et permettre à la communauté scolaire de valider leurs expériences et leurs inquiétudes.
  • participer à un processus avec tous les membres de la communauté scolaire à tous les niveaux afin de jeter des ponts et de créer un climat d’équité et un sentiment d’appartenance pour toutes et tous.

Dynamiques du pouvoir et des privilèges inhérentes à l’homophobie

Des discussions sur les enjeux liés au pouvoir et aux privilèges peuvent être difficiles sur le plan émotionnel. Elles peuvent déclencher des sentiments de culpabilité ou nous pousser à vouloir nous défendre. Il est toutefois important de reconnaître que notre société accorde un pouvoir et un statut élevé à l’hétérosexualité. Bien que d’autres aspects de l’identité d’une personne hétérosexuelle pourraient mitiger son statut social relatif (voir Chevauchement des couches du pouvoir et des privilèges : Multiples oppressions), elle a des avantages et accès à des possibilités en raison de son orientation sexuelle.

Nous pouvons qualifier les personnes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée comme étant surtout des « minorités invisibles ». Or, il est nécessaire de créer un milieu sécuritaire et équitable dans la salle de classe et dans le milieu scolaire en général pour veiller à ce que tous les élèves se sentent à leur place et puissent s’épanouir. Il importe que les personnes hétérosexuelles analysent leur privilège. Cela leur permet de poser des gestes qui affirment la diversité sexuelle et de genre à tous les niveaux.

En créant un milieu valorisant toutes les orientations sexuelles et identités de genre, on garantit que :

  • les jeunes personnes qui s’identifient actuellement comme LGBTQ sentent qu’elles ont un espace sécuritaire et un accès facile à des ressources. Elles connaissent des alliées et des alliés qui leur sont solidaires;
  • les jeunes qui s’identifieront plus tard comme étant des personnes LGBTQ vivront moins de stigmatisation sociale, auront moins honte et bénéficieront d’avoir connu des modèles et entendu des messages positifs par rapport à la diversité sexuelle;
  • les jeunes personnes qui s’identifient comme étant hétérosexuelles sont plus aptes à éduquer les autres au sujet de la diversité sexuelle, à être des alliées et des alliés des personnes LGBTQ, à comprendre qu’il y a d’autres modèles de familles et de relations et à développer un sens de solidarité et d’empathie. Par ailleurs, elles vivent moins de restrictions et de limitations quant à l’expression de leur identité de genre;
  • les jeunes personnes venant de familles homoparentales (avec des parents, grands-parents ou autre membres de la famille élargie qui sont des personnes LGBTQ) se sentent à l’aise de parler de leur famille. Elles ne sont pas stigmatisées par leur appartenance à leur famille (y compris leur famille élargie).

Si nous sommes hétérosexuelles ou hétérosexuels, nous ne pouvons être blâmés pour les privilèges que nous avons en raison de notre orientation et identité de genre. Dans bien des cas, on ne peut rien faire au niveau individuel pour éliminer notre privilège. Cependant, en reconnaissant notre privilège, nous pourrons en prendre la responsabilité et faire un effort pour réduire le déséquilibre de pouvoir qui en est la conséquence. Notre prise de conscience contribuera également à prévenir la propagation les croyances fondées sur l’homophobie et la transphobie au sein de notre école. (Voir Utiliser les mots justes : Lexique.) C’est un moyen de miser sur les bonnes stratégies pour permettre aux autres d’être moins vulnérables.

Réflexion sur les privilèges
  • Quels sont nos privilèges en tant que personnes?
  • Quels sont nos privilèges en tant que membres du personnel scolaire?
  • Quels sont nos sentiments à l’égard de ces privilèges?

Effets quotidiens du privilège hétérosexuel

Pour comprendre les privilèges dont bénéficient les personnes hétérosexuelles dans le milieu scolaire, vous pouvez consulter une liste d’exemples de ces privilèges et leurs répercussions sur la vie quotidienne. Cliquez ici : Privilèges hétérosexuels.

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Impacts et indicateurs de l’homophobie

Comme toute autre forme d’exclusion sociale, l’homophobie a des conséquences négatives sur la santé et le bien-être physique et mental. Si nous sommes les cibles d’actes homophobes, nous pouvons nous sentir honteux, coupables ou impuissants et nous pouvons ressentir de la peur ou de la terreur. Nous pouvons nous sentir violentés et sans voix. Le manque d’espoir, l’estime de soi brisée et les problèmes de santé mentale comme la dépression sont d’autres répercussions.

Afin de composer avec leurs sentiments et avec le rejet ou la persécution sociale, les jeunes et les adultes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée peuvent nier leur identité en se mentant à eux-mêmes. D’autres mécanismes de survie pour gérer les sentiments douloureux que ces personnes ressentent peuvent inclure des comportements autodestructeurs comme l’automutilation et l’abus de drogues ou d’alcool. Les jeunes personnes LGBTQ peuvent être rejetées par leurs parents et quittent souvent le foyer. Parfois, ce sont les parents qui les expulsent de la maison. Dans les deux cas, elles se retrouvent à la rue. Les études sont la dernière chose dans la tête d’une ou d’un jeune qui vit une expérience personnelle aussi déchirante.

Ces sentiments douloureux et déchirants peuvent se traduire par divers comportements indiquant que les jeunes sont en difficulté. Le personnel enseignant peut remarquer les signes révélateurs : absentéisme, difficultés d’apprentissage, résultats scolaires médiocres et taux élevé de décrochage. (Voir Jean.) Il arrive que les jeunes personnes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée changent souvent d’école, démontrant ainsi qu’elles ne se sentaient pas en sécurité dans l’ancienne école. Elles peuvent aussi adopter des comportements violents ou agressifs. Cette stratégie, bien qu’elle ait de nombreuses conséquences négatives, leur évite d’être la cible de ce même genre de comportement. Le taux de suicide très élevé chez les jeunes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre est marginalisée est le résultat le plus tragique des actes homophobes.

Cacher son orientation ou identité de genre ou ne pas se sentir capable de la dévoiler, voilà des impacts et des indicateurs de l’homophobie. Si une école secondaire dit ne pas compter de jeunes personnes ouvertement LGBTQ, c’est que ces dernières ne se sentent pas suffisamment en sécurité pour s’exprimer publiquement. Une école peut évaluer le travail qu’elle a fait dans la lutte pour faire respecter le droit des élèves LGBTQ en recensant le nombre d’élèves qui se sentent à l’aise d’avouer ouvertement leur orientation et identité de genre. (Voir Sabine.)

Les enseignantes et les enseignants peuvent devenir les alliés des élèves LGBTQ en se penchant sur cette question et en voyant au-delà de l’étiquette négative. Un bon point de départ est d’inscrire les indicateurs de la détresse des élèves dans un contexte plus large.

Réflexion sur l’homophobie
  • Quelles autres conséquences de l’homophobie suis-je en mesure d’identifier?
  • Comment l’homophobie a-t-elle eu un impact sur mon développement personnel et ma vie?
  • De quels actes homophobes ai-je été témoin (ou ai-je été la cible) dans mon école?
  • Quelles mesures puis-je prendre dans ma vie (interactions personnelles et professionnelles) pour partager plus équitablement mon pouvoir et mes privilèges en tant que personne hétérosexuelle (si tel est le cas)?
  • Quelles sont les stratégies que je peux identifier (ou que j’ai mis sur pied dans mon école) pour faciliter et encourager le développement sain de l’orientation et de l’identité sexuelles des jeunes?

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